Le Pont de Garabit - La Première Réalisation de Gustave Eiffel - Cantal - France

A Ruynes-en-Margeride - département du Cantal (15) - les flots de la Truyère, affluent du Lot, sont enjambés par un majestueux viaduc, arche colossale d'acier érigé dès l880.
Cette oeuvre magistrale en Génie Civile fut étudiée par Gustave EIFFEL et Emile Nouguier bien avant d'édification de la fameuse Tour Eiffel à Paris dont les travaux commencèrent en 1887, l'architecte se nommait Maurice Koechlin. Ce viaduc est longtemps resté le plus grand ouvrage métallique du monde.
L'acier fixé par des rivets, les constructeurs du XIXème siècle nous prouvent encore leur savoir-faire.
Long de 565 m pour une hauteur de 124 m, ce monument est absolument à admirer depuis la route départementale.
Cliquez sur la photographie pour accéder à l'album.

© Sylvie Barbaroux - 15 juillet 2015

Ma Première Confiture de Prunes Jaunes - Recettes

Un ami m'a apporté de belles et délicieuses prunes jaunes ; aussi n'ai-je donc point résisté à me lancer dans la confection de ma première confiture !
Dans une grande casserole, je mis trois pots en verre et leur couvercle à bouillir dans de l'eau pour leur stérilisation.
Après avoir dénoyauté des prunes lavées, une pesée s'imposait pour 1 kg de fruits dénoyautés.
Mises dans une marmite, j'ajoutai 800 g de sucre pour confiture et un demi bouchon de jus de citron.
Je mis la marmite à feu doux jusqu'à ébullition, puis mis à feu moyen 15 mn, en n'oubliant pas d'écumer dès que nécessaire.
Une fois l'écume ôtée, je laissai mijoter jusqu'à une belle réduction et que les fruits soient translucides.
Avant la fin de cuisson, je mis à égoutter les pots de verre et les couvercles.
La cuisson de la confiture terminée, les pots furent remplis, fermés et retournés sans attendre afin que la confiture se conserve mieux.
Un kilogramme de fruits représente trois bocaux de confiture.
Il ne me reste plus qu'à attendre le refroidissement et déguster ma création culinaire... sans doute demain matin au petit-déjeuner !
A vos marmites !




© Sylvie Barbaroux - 19 juillet 2015 

Paysages sur la route des vacances des Bouches-du-Rhône à la Corrèze et le retour

Lorsque je me rends dans la Corrèze maternelle, je n'emprunte jamais l'autoroute mais la nationale pour profiter des paysages verdoyants sitôt la porte ouverte sur les Cévennes et l'Ardèche pour arriver vers l'apothéose : la Corrèze, le Plateau des Millevaches (des mille sources), certes avec plus de huit heures de route, mais le détour vaut cet effort.
A travers mon album photos, vous pourrez comprendre ma sensation. Plus on entre dans les terres de la France profonde, plus la nature est généreuse et verdoyante. Il suffit de rouler dans les sous-bois, vitres baissées, pour que l'odeur sucrée des sapins, de la mousse, du feuillage sur le sol pénètre vos sinus sans modération, tandis que les oiseaux chantent librement sans être importunés, insensibles à la voiture qui roule lentement sur une chaussée ancestrale et bien chaotique !
Tandis que la chaleur brûle les êtres en journée, les matins, les soirées et les nuits sont d'une grande fraîcheur qui permet aux corps de se régénérer sereinement. En journée, pour éviter les fortes températures, une promenade dans les bois est de mise. La nature s'offre alors au promeneur qui déambule tranquillement en observant la vie végétale et animale qui l'entoure et aussi de rustiques maisons qui conservent leur charme depuis leur construction au XVIIIème siècle.
Au détour d'un virage, il suffit de lever le regard et de le porter vers les montagnes, les volcans d'Auvergne pour surprendre un château, une chapelle surplombant la vallée.
Avec cet été des plus rudes, je ne pouvais garder égoïstement mes souvenirs, aussi, mon souhait est qu'à travers mes photographies, vous ressentiez une douceur de vivre avant de revenir à la réalité et étouffer face à elle, comme ce que j'ai ressenti lorsque je suis rentrée au bercail, en voyant l'Etang de Berre brûlant, pollué, étouffant, à l'air irrespirable au parfum de kérosène...
Cliquez sur la photographie. 
Je vous souhaite une bonne route !

Une Pyramide dans le Désert Libyen à la Frontière Algérienne - Ghadamès

Alors qu'avec ma mère nous regardions des photos de mon enfance et de notre vécu en Libye, une photo me surprit : mon petit frère posait à côté d'une "mini pyramide" dans le désert libyen non loin de la frontière algérienne sur le chemin de Ghadamès.
A présent, je peux l'affirmer : en Libye il existe au moins une "pyramide" dont nul ne parle et je n'en connais pas son rôle, son origine... mystère total...
Vous ne me croyez pas ? Voici la preuve en image.
Photo datant de 1976/77.

Non, ce n'est pas Luke Skywalker sur le tournage de Star Wars !

Visite de Collonges la Rouge - Village médiéval - Limousin - France

Le 13 juillet dernier, j'ai eu l'immense plaisir de me rendre dans l'un des plus beaux villages médiévaux de France, Collonges la Rouge dans le Limousin au sud-est de Brive la Gaillarde, dans le département de la Corrèze.
Depuis Brive, j'empruntai une petite route départementale ombragée par une végétation généreuse ; la route avait le charme ancestral et aurait bien pu recevoir les roues d'un chariot, d'un carrosse plutôt que les pneus de mon véhicule, cela aurait aussi eu davantage de charme encore !
Puis, les sommets des toits des maisons à la pierre rouge s'ouvrirent au regard du visiteur.
Un parking évite un stationnement anarchique, de plus, seuls les riverains ont le droit d'y faire circuler leur véhicule, le village est strictement interdit aux voitures.
La visite commença.
L'étroite rue principale présente, d'emblée, des boutiques de souvenirs, de spécialités culinaires et de restaurants. J'avoue qu'il y en a tant que cela gâche un peu le charme pourtant, ces activités commerciales existent depuis l'an 844, année de la naissance du village par le prieuré de l'abbaye de Charroux en Poitou après une donation du comte Roger de Limoges. Le prieuré intégré alors par la Vicomté de Turenne attira paysans, artisans, commerçants protégés par la communauté. Pour plus d'informations sur l'historique de Collonges la Rouge et de ses villages alentours, rendez-vous sur Wikipedia.
Malgré les nombreux visiteurs, le calme et la sérénité régnaient en maîtres sur le village. Les yeux étaient tous rivés sur les maisons toutes construites en pierres de grès rouge taillé.
On arriva rapidement face au porche voûté de "la maison de la sirène", datant du XVIème siècle et classée monument historique, avec sa fenêtre à accolade surplombant une porte gothique.
Quelques mètres plus bas, sur la droite, face à l'église, le fournil, du XVIème siècle lui aussi, n'attendait plus que le bois brûlant et les miches de pain pour œuvrer à nouveau.
La nonchalance était de mise, le temps passa et vint l'instant où il fut l'heure d'aller déguster des spécialités, comme une salade de gésiers, un bon confit de canard dont le menu était à un tarif fort attractif et raisonnable, ce qui ne gâchait rien (sauf nos deux heures d'attente entre l'entrée et le plat de résistance, oubliés par les serveuses apparemment ...!).

Le charme d'antan a un cachet qui ne laisse personne indifférent.
Collonges la Rouge est une ville-étape pour les pèlerins en chemin pour Saint Jacques de Compostelle.
Nous n'eûmes point le temps de poursuivre notre visite vers Curemonte pour en admirer son château ni vers Tours de Merle, Turenne, Uzergue, Meyssac, Beaulieu... L'occasion viendra pour combler ce manque !
A présent, je vous invite à découvrir mon album photos sur Collonges la Rouge (en cliquant sur les photographies de l'article) qui, j'espère, saura vous séduire à votre tour et vous donnera l'envie de découvrir ce lieu où les siècles ont su se figer pour conserver un charme envoûtant du temps moyenâgeux, gentes Seigneurs, gentes Damoiselles !


Les Lavandes de la Drôme Provençale

Après avoir passé un trop court séjour dans cette Drôme Provençale qui a su me séduire, la nostalgie de ses charmes, de sa douceur de vivre, son silence et ses nuits douces me manquent déjà, à peine de retour dans ma ville de béton à l'air suffoquant...
Vendredi en fin de journée, lorsque je pris la route nationale, grande fut ma surprise de sentir tout d'abord puis d'être éblouie par les nombreux champs de lavandes ! L'été exceptionnel fait resplendir les champs d'un bleu violine profond.
Je n'ai pu résister à quelques arrêts pour photographier ce paysage sans égal et le partager avec vous, aujourd'hui, afin que votre été soit plus doux, plus enclin à la fraîcheur!
Cliquez sur la photographie pour accéder à mon album.

© Sylvie Barbaroux - Dimanche 5 juin 2015

Pochette personnalisée pour Tablette - Bricolage Fait Maison - Etui Housse de protection 7" 8"

Bonjour,
Une fois n'est pas coutume, alors exceptionnellement, je vais vous présenter une idée originale pour créer votre pochette pour tablette.

Il vous suffit de prendre un gant de toilette bien doux et moelleux neuf de préférence sans l'avoir lavé au préalable.


Au niveau de la couture du passage de la main, au couteau, faites une entaille de part et d'autre de la couture. Il vous suffira de fil et d'une aiguille pour broder les côtés des ouvertures coupées pour éviter une usure précoce.
Prendre un ruban satin de couleur en harmonie avec la couleur du gant de toilette. Sur une de ses extrémités, attacher une épingle à nourrice. A présent faites glisser cette épingle dans une des ouvertures coupées et tout le long de la couture du gant jusqu'à la seconde ouverture.
Égalisez la longueur du ruban et faites un nœud.


Pour plus de sécurité, faites glisser le ruban autour de l'anneau de suspension du gant, encore un petit nœud et terminez par un nœud élégant !
Vous voici avec une pochette hors du commun, féminine pour votre tablette élégamment protégée !

Le gant de tablette !

A bientôt pour une nouvelle aventure bricolage avant de vous faire découvrir de jolies contrées françaises et d'ailleurs !

©Sylvie Barbaroux

Le Théâtre de Leptis Magna en ce XXIème siècle

J'ai déjà énoncé la Libye et ses sublimes villes romaines, phéniciennes qui ont bercé mon adolescence et ont ouvert mon intérêt face à l'archéologie.
Pourtant, grande est mon inquiétude aujourd'hui face au désordre qui règne dans ce pays depuis trois, quatre ans.
Tandis que je regardais un documentaire d'arte sur Leptis Magna datant de 2012, je fus désagréablement surprise de constater une dégradation, entre autre, dans le théâtre de cette ville antique, et mon coeur en a été meurtri.
A travers mes deux photographies, une que j'ai prise en 1981 et une autre capturée à l'instant du documentaire mentionné, trouverez-vous la cause de ma blessure ??? Je vous laisse méditer sur ces deux photographies.
© Photos Sylvie Barbaroux - 17 mai 2015

© Sylvie Barbaroux - Photographie prise en 1981

© Sylvie Barbaroux - Photographie capturée depuis un documentaire datant de 2012

Que sont donc devenues les deux statues ( une à gauche et l'autre au centre de la photographie de 1981) ? Preuve en images :





En ce 8 Mai 2015, mon Hommage à mes Héros, mes Grands-Pères

En ce 8 mai 2015, mon demi-siècle fraîchement fêté me fait bien davantage honorer mes grands-pères.
Mort prématurément pour l'un, mutisme du silence par trop de souffrance pour l'autre, je regrette tant qu'ils ne se soient confiés à moi plus intensément pour conter aujourd'hui à mes petits-enfants cette partie de l'histoire contemporaine française et familiale.
Je n'en oublie pas mes grand-mères, leurs épouses respectives. Une qui a fui Mussolini à 6 ans avec ses jeunes sœurs et le père veuf en traversant courageusement les Alpes jusqu'au Var où tous mourront plus tard, subissant les propos racistes qui ont fait sa jeunesse (de ritale). Elle qui refusait de me parler en italien lorsque je lui demandais de m'apprendre la langue en me déclarant "Parler en italien ? Pourquoi ? Je suis Française!". Quel bel exemple d'intégration !
L'autre que j'ai découverte après ses obsèques sur une photographie, jeune rayonnante, brandissant le drapeau national lors de la libération de Paris. Je me devais de faire cette parenthèse sur mes grand-mères si regrettées à mon cœur.
Jean B., toi le résistant, toi le maquisard, en civil tu as bravé les collines du sud de la France avec tes frères du moment, moment de plusieurs années, pour défendre le pays face aux Allemands Nazis meurtriers, envahisseurs. Je te revois en 1977 dans le Mercantour entouré de tous ces personnages à mes yeux et à ceux de Mémé totalement inconnus, face à un mémorial, chantant le Chant du Partisan. Ce chant t'allait à ravir malgré tes yeux noyés dans les larmes de blessures indélébiles. Ta mémoire remettait devant toi ces images sanglantes de frères d'armes tués, abattus que tu as vu tomber, puis des hommes que tu as dû abattre pour te défendre. Toi qui avais de faux papiers d'identité durant cette difficile période pour déjouer le vice nazi. De retour de ce rassemblement, sur la route, tu as arrêté la 104 Peugeot, as pointé du doigt un arbre en haut d'une butte rocheuse et m'as déclaré pour la première fois : "Ma petite Sylvie, ici, à cet arbre, les Nazis ont pendu un de mes amis devant moi. Un SS s'est avancé vers moi et en me regardant droit dans les yeux, mes faux papiers en main me déclara : " Jean B., car je sais que c'est vous, un jour je vous aurai." Eh bien sache ma petite fille que je me suis pissé dessus une fois ces ordures parties."
Après cette déclaration qui m'avait été révélée alors que je n'avais que 12 ans, durant de longues années, j'en voulais à ces Allemands pour leur barbarie face aux miens et aux millions de personnes torturées, assassinées... Très vite j'admis qu'il ne fallait pas vivre avec l'aigreur du passé pour avancer, cependant aujourd'hui je trouve l'Allemagne actuelle un peu trop décisionnaire dans la CE.
Lorsque je lui posais des questions sur cette période, il me répondait toujours que c'était du passé et il espérait que jamais je ne vive cela. La paix n'était pas un art définitif.

Charles T., toi l'éternel silencieux, tu as joué ta vie professionnelle pour sauver des Juifs des chambres à gaz. Tu es mon Juste. Ton employeur, grand employeur dont je tais le nom par respect, a préféré te licencier et te faire fuir de ses registres pour sauver ta vie ; celles que tu as voulu secourir n'ont pas eu la même chance...

Aurais-je votre courage ? Non, je ne le pense pas. Pas très courageuse, ni nationaliste, n'est-ce pas ? La Vème République de 2015 est si décevante... Elle a perdu ses valeurs, tout part en vrille, elle n'a plus ma confiance ni mon amour. A elle de me regagner et non l'inverse.

Pépés, Mémés, dormez en paix. Vous avez contribué à la prospérité de la France qui n'aura duré que quelques années. Dormez en paix, vous n'avez plus à vous préoccuper de l'avenir du pays, votre paix est là, la nôtre est si vulnérable...

© Sylvie Barbaroux 08 mai 2015

Ouverture de la réplique de la Grotte Chauvet - Ardèche - France - Art Préhistorique

Aujourd'hui, samedi 25 avril 2015, la Grotte Chauvet 2 ouvre ses portes au public en présentant les répliques des peintures préhistoriques dont les originales datent de 36 000 ans.
Véritables oeuvres d'art ancestrales, les visiteurs pourront se délecter de ces peintures murales d'un autre temps.
La beauté des dessins est stupéfiante par le réalisme et la perspective de leur réalisation.


L'Ardèche regorge de grottes d'une grande beauté cependant pour la plupart dépourvues de traces humaines préhistoriques. La Grotte Chauvet est d'une splendeur à en couper le souffle. Cette caverne du Pont d'Arc saura réjouir les vacanciers passionnés par l'art et l'Histoire avec ses mille représentations pariétales.
La grotte originelle a été découverte le 18 décembre 1994 par Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel, et Christian Hillaire, d'où le nom de la cavité.
A titre indicatif, je vous communique des informations pratiques pour vous y rendre, la durée de la visite est de 50 minutes :

Dates d’ouverture et horaires 2015 :
Inauguration le 10 avril 2015 en présence du Président de la République François Hollande.
Le fac-similé de la Grotte Chauvet sera ouvert au public tous les jours à partir du 25 avril 2015 :
Voici les horaires d’ouverture suivant la période :
– en février, mars, et d’octobre au 14 novembre : de 10h à 18h
– en avril, mai, juin et septembre : de 10h à 19h
– en juillet et août : de 9h à 20h30
– du 15 novembre jusqu’à la fin janvier : de 10h à 17h
Tarifs entrée billetterie 2015
Adultes : 13,00 €
Jeunes (10 à 17 ans) : 6,50 €
Enfants (moins de 10 ans) : gratuit
Services sur place : parking, restaurant, boutique,….
Adresse : Caverne du Pont-d’Arc – Montée du Razal 07150 Vallon-Pont-d’Arc
Téléphone : 04.75.94.39.40
Site officielhttp://lacavernedupontdarc.org

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