L'Abbaye du Thoronet dans le Var - France - Abbaye Cistercienne

 ©Sylvie Barbaroux - Octobre 2018
© Sylvie Barbaroux - Octobre 2018

Il y a cinq ans, je vous avais déjà présenté l'Abbaye du Thoronet. C'est avec un grand plaisir que j'y suis retournée il y a quelques jours, et viens partager quelques nouvelles prises de vue où cet automne 2018 offre une belle luminosité avec un ciel peint d'un magnifique bleu. Construite au beau milieu d'une nature riche en chênes et au parfum délicieux du champignon, dans le Massif des Maures, la promenade y est très agréable et vivifiante.
Des concerts entre autres de Chants Grégoriens et de Musique Médiévale se déroulent dans l'église de l'abbaye où l'acoustique est extraordinaire.


L'entrée est gratuite pour les jeunes âgés de moins de 18 ans et pour les personnes handicapées sur présentation d'un justificatif. Sinon, le tarif est de 8€.

L'Abbaye du Thoronet est nommée "Merveille" des abbayes cisterciennes. Elle fait partie des trois abbayes cisterciennes de Provence avec celles de Silvacane et de Sénanque.
Son édification commença en 1160 et se prolongea jusqu'en 1230. Une vingtaine de moines et quelques dizaines de frères convers (chargés des travaux manuels) y vivaient.


Je vous laisse visiter cette petite merveille au gré de mon album photos en cliquant ici.


Echappée Napolitaine - Ma Visite du Site Antique de Pompéi - Partie 3 - Le 21 Août 2018 - Italie

Précédemment...

Précision : Pour accéder à mes albums photos, je vous invite à cliquer sur les mots surlignés en gras.

Je déambule en songeant que j'aimerais être une mouche pour voler d'une maison à une autre, d'accéder dans les demeures fermées pour restauration, pour fouilles ou par précaution ! Je me sens bien dans les ruelles malgré la chaleur et la foule. Une villa m'intrigue par la magnifique mosaïque sur le parvis de l'entrée.



Il s'agit de la Casa del Marinaio. Une grille en empêche l'accès. D'après la hauteur des murs, des colonnes, la demeure devait être immense.
Je poursuis ma visite en pressant le pas, sans lâcher mon appareil photographique !





Devant moi, dans un cadre ombragé par les hauts pins qui embaument l'air et un vignoble, l'Amphithéâtre présente sa forme elliptique avec ses escaliers extérieurs inaccessibles. Aux temps anciens, le public empruntait ces escaliers pour arriver aux gradins. Il se trouve tout à l'est de la ville. Je passe le porche et m'engage dans l'obscurité pour, après une courbe sur la gauche, revoir la lumière du jour.



Un fragment de plaque murale, qui à l'époque devait se trouvait sur le sol, indiquait en latin :

C. QUINCTIS C. F. VALGUS
M. PORCIUS M. F. DUO VIR
QUINQ. COLONIAE HONORIS
CAUSSA SPECTACULA DE SUA
PEQ. AG. COER. ET COLONIAE
LOCUM IN PERPETUOM DEDER

Traduction : C. Quintius Valgus, fils de Caius et M. Porcius, fils de Marcus Duumvirs quinquennats, ont construit à leurs frais le spectacula (l'amphithéâtre) pour l'embellissement de la colonie et en ont donné l'emplacement à perpétuité.



Elle fait rayonner les gradins verdis par de la végétation. J'ai la tête qui tourne en même temps que mon corps pour admirer le spectacle, en m'imaginant lorsqu'ils étaient remplis de spectateurs.
A l'époque, le lieu ne s'appelait pas Amphithéâtre mais Spectacula, qui signifiait à juste titre "le lieu de spectacles".

Historique de l'Amphithéâtre
L'amphithéâtre a été construit en 80 avant JC par deux émérites duumvirs (deux magistrats qui partagaient lerus charges), C. QUINTIUS VALGUS et M. PORCIUS. Cet amphithéâtre est considéré comme le plus ancien connu. Sa capacité de spectateurs était grande et pouvait accueillir toute la population de Pompeii, 20 000 personnes pouvaient s'y installer.
L'accès aux gradins se faisait par l'extérieur. Des escaliers internes donnaient sur la partie inférieure, réservée aux riches. La partie des gradins s'appelait la cavea, cependant elle était partagée en plusieurs parties pour scinder les classes sociales. L'ima cavea, située au plus bas et au plus proche du centre des attractions. Son accès se faisait par des escaliers internes.
Lors de grandes chaleurs, les spectateurs étaient protégés par une bâche de couverture.
Les gladiateurs offraient leur art au risque de leur vie.




Je rebrousse chemin en me métamorphosant en gladiateur pour ressentir, modestement, ce que ces hommes et ces femmes (il y avait aussi des femmes gladiateurs !) pouvaient éprouver, soulagés de se savoir vivants...



En face, la Grande Palestre m'intrigue par ses hauts murs, édifice bien cloisonné.
Qu'est la Grande Palestre ?



Historique
Construite à l'époque impériale, ce lieu était un gymnase public, avec une grande cour carrée et au centre une piscine. Il était le siège des exercices de gymnastique du Collégium Juvenium. Ceinturé par un portique à colonnes. Sans doute que les gladiateurs s'y exerçaient aussi.




Je n'ai pas le temps d'en faire le tour, mais j'admire les objets que présente des vitrines avec, entre autres, une niche de pain carbonisée.

Je sors et emprunte une rue qui me paraît être un endroit résidentiel. Les villas devaient appartenir à la bourgeoisie pompéienne, elles expriment encore leur luxe et la sérénité.
La Villa Guila Felix et celle de Vénus sont fermées ; j'entre dans celle de Loreius Tiburtinus.



Son jardin est délicat avec des points d'eau, des statues. Sa loggia à portiques a une pergola. Loreius Tiburtinus était prêtre de la déesse Isis. Durant des festivités, dans cette villa était reproduit l'inondation du Nil suivi d'un banquet dans le triclinium en face du sacellum (sanctuaire). Les pièces de cette demeure sont sublimes mais je regrette qu'elles soient interdites au public. Sur les murs, j'y vois des scènes de l'Illiade, des légendes d'Hercule.



Je me trouve face au sacellum et observe les deux peintures l'encadrant.



A gauche, une fresque représente Narcisse à la source.



A droite, sans doute est-ce le propriétaire de la villa sauvé par Isis ?
Cette villa est magnifique, je m'y sens bien, j'aimerais y rester ; sans doute parce que j'y retrouve l'Egypte et de l'histoire hellénistique ? Je ne le sais pas, mais j'aime cette demeure.





Je sors, et avance dans ma visite. Dans des demeures fermées au public, je vois des exploitations cultivables dont des vergers et des vignobles.



Avant de me rendre du théâtre, je remarque un escalier au bout d'une rue, sur la gauche. J'y vais et le monte.





La vue sur la ville et le Vésuve est magnifique !



Au bout d'une rue, je passe un porche où un escalier est interdit d'accès. Ce passage couvert, voûté est intriguant, alors que toute la journée je me promène à l'air libre sauf dans certaines villas, les thermes... Je suis mon chemin vers la sortie qui se présente face à moi. Je constate tout à coup que ce passage est une des porte du théâtre. Me voici face au charme du lieu culturel romain !



Historique
Ses gradins, la cavea, pouvaient accueillir 5 000 spectateurs. Comme pour l'amphithéâtre, un velarium protégeait les spectateurs du soleil ardent. La scène suit le canon architectural de l'époque romaine avec de niches, des édicules.
Des fouilles ont mis à jour des traces du théâtre plus ancien, qui dateraient de la période hellénistique.


Je gravis les gradins pour surplomber l'édifice et m'assois. Combien j'aimerais assister à une pièce de théâtre ! L'acoustique devait y être intéressante.
Il est 14h20, j'entends des coups de canons. Une fête nationale ?
Je quitte le théâtre pour jeter un œil sur l'endroit que je vois derrière la scène. Il y a trop de monde, donc je n'y vais pas, avec regrets.



Il s'agit d'une grande place carrée appartenant au théâtre qui permettait aux spectateurs de se détendre durant les entractes.
Je rebrousse chemin et je constate que le passage couvert qui mène au théâtre a un de ses murs extérieurs qui n'est autre que le support des gradins du petit théâtre, de l'Odéon !



Historique
Ce lieu de spectacle a, lui aussi, était construit par les deux magistrats qui ont fait bâtir l'amphithéâtre. Le petit théâtre était couvert. S'y déroulaient des récitaux musicaux, des spectacles de mimes. Ses gradins sont très bien conservés.


De nouveau, les coups de canon se font entendre. Il est 15h. Je lève les yeux vers le ciel et constate que sa couleur tourne au gris anthracite. Ce n'est pas une fête nationale mais bien la colère d'Hercule ! J'aimerais tellement visiter jusqu'à à la fermeture du site, comme je l'avais décidé, mais, vu la couleur du ciel, il est plus prudent que je mette un terme à ma visite.





Je commence à mieux me situer dans la ville, je comprends son urbanisme. Je repasse par le Forum, le temple de Jupiter.



Je redescends vers la Porta Marina pour entrer dans un petit musée. Il est intime et expose du mobilier, des peintures, des lampes à huile... et le plus émouvant de la journée : ces corps. Je les avais vus dans des documentaires télévisuels, j'en ai vus quelques uns durant la journée, mais là, je me remets à avoir les yeux mouillés par l'émotion.





Ces hommes, cette femme et son enfant, ce petit garçon qui devait être âgé de trois à quatre ans... avec son visage d'ange... Après la visite des édifices festifs, je termine ma visite face à la dure réalité de cette tragédie, et pense que la dernière fois que le Vésuve a grondé, c'était en 1944...
Je sors du musée et reçois quelques gouttes de pluie. Le ciel se colore de plus en plus et le tonnerre gronde avec plus de rage.





Je regarde pour la dernière fois la Basilique et cette immense statue masculine d'un nu qui trône comme pour saluer les visiteurs du XXIème siècle.

Je suis satisfaite, ravie de ma journée. Je ne ressens pas le moindre signe de fatigue. A une buvette, je prends un soda pour un brin de sucre, n'ayant rien mangé depuis le matin. Je m'installe à une table sous un parasol.





A peine ma boisson terminée, la pluie s'abat sur le site. Tout le monde quitte la buvette. Nous nous précipitons à l'entrée, donc la sortie, pour nous mettre à l'abri.
Trente minutes se sont écoulées et l'orage ne cesse pas. Tant pis, je sors du site, traverse la rue et me rends sur le quai de la gare en passant par un sous-sol pour le quai consacré à Naples.
La pluie se calme, le train arrive, son wagon est le bienvenu !

Cette fois-ci, contrairement à ce matin, le train s'arrête à toutes les gares. Arrêt à Ercolano Scavi, je descends et prends mon temps pour rejoindre l'hôtel, en rêvassant !
Je commence à avoir mal de partout ! Une bonne douche me relaxe et je suis tellement heureuse de ma journée que j'en oublie vite les courbatures.



La pluie a cessé. Il est 18h25, je décide de dîner à la petite pizzeria à quelques mètres de l'hôtel. J'entre dans le restaurant. Un jeune homme, qui semble être le pizzaïolo, m'informe que le service ne commence qu'à 19h30, mais m'invite à m'installer à une table. Il retourne s'asseoir avec des membres de sa famille. J'assiste à leurs débats, scène de la vie napolitaine !



Une dame septuagénaire vient me causer et s’assoit en face de moi. Nous parlons de Naples, de la vie de tous les jours, de tout ce qu'il y a à visiter. Elle s'appelle Rita. Elle se lève et revient avec un livre sur Pompeii et Herculaneum, qu'elle m'offre avec générosité. Nous nous embrassons.
"Je t'aime bien", me dit-elle.
Je sais qu'elle est sincère. Elle me propose un apéritif. Un Limoncello est de mise !
Elle nourrit le four à pizza. Je me lève pour le photographier, cela fait si longtemps que je n'en ai vu un vrai, uno vero !
Des clients s'installent. Rita vient prendre ma commande. Ce soir, pour récupérer de mes efforts, je choisis une pizza Napoli et un verre de vin rouge.



Le pizzaïolo façonne ma pizza et la glisse dans le four. Je me relève et la photographie !



Quelques minutes suffisent à sa cuisson.
Un autre membre de la famille, un monsieur parlant un peu le français, me sert en me souhaitant un bon appétit. Je lui demande de la sauce pimentée.
La pizza Napoli : la pâte moelleuse est couverte d'un coulis de tomates, sont déposés de la mozzarella, de petites tomates coupées en quartiers, des feuilles de basilic, des filets d'anchois et un filet d'huile d'olive.
La pizza fait toute l'assiette ! Rita m'apporte non pas de la sauce pimentée, "pili pili", mais saupoudre la pizza de piments pilés. Le résultat est délicieux.
Le repas terminé, je refuse un dessert, j'ai suffisamment mangé, tutto va bene !
Je règle mon addition, raisonnable, et retourne à l'hôtel.
Dans le hall de l'accueil, une petite vitrine expose quelques objets et bijoux à la vente. Je les avais regardés à mon arrivée, hier. Noël approchant, je pense que je commencerai mes emplettes ici !
Je récupère ma clef et me couche sans me faire prier. Demain, je découvrirai le site antique d'Herculaneum.

Echappée Napolitaine - Ma Visite du Site Antique de Pompéi - Partie 2 - Le 21 Août 2018 - Italie


Précision : Pour accéder à mes albums photos, je vous invite à cliquer sur les mots en caractère gras.

Après avoir visité la sublime Villa dei Misteri (voir le précédent article), je rebrousse chemin par la Rue des Tombeaux, je passe la Porta Ercolano, m'engage dans la Via Consolare et prends sur la gauche.


Dans la ruelle, à droite, se présente à moi la Casa della Fontana Grande.


Puis la Casa della Fontana Piccola.


Le quartier est riche en visites. J'entre dans la Casa del Fauno. A l'entrée, sur le sol, pour souhaiter la bienvenue, le propriétaire avait fait incruster avec de petits galets "Salve Lucru" ! Il y a foule. Le jardin est joli avec un atrium ouvert au milieu, quelques belles mosaïques et enfin, devant moi, j'admire la réplique de la fameuse statue de faune au milieu du petit bassin central asséché, impluvium.


En face, je ne résiste pas à entrer dans la Casa dei Vettii. Quel dommage que l'endroit soit si sombre. Cette villa devait être somptueuse dans le passé. Les murs sont couverts de peintures représentant des scènes mythologiques, la scène de la mort du roi de Thèbes, Penthée, écartelé pas des Bacchantes (charmant...) et la scène du supplice de Dircé. Les peintures et leur conservation sont magnifiques, délicates, somptueuses, les adjectifs pour les qualifier me font défaut.


Dans les ruelles, j'erre, je m'égare, j'entre dans les maisons, les boutiques, les tavernes, dans l'intimité des Pompéiens, dont certains sont conservés sous verre.


Ils sont morts, là, subitement le 25 août 79. Je regarde ces moules de plâtre et pleure derrière mes lunettes de soleil. Des frissons me parcourent. Ma vision alors est changée, je ne visite plus de la même manière. Mes pas se font plus lents sur les gros pavés des chaussées, mes yeux observent différemment les demeures, les bâtisses, les peintures, les mosaïques, les objets exposés. Je remarque davantage les charpentes de bois brûlé. Malgré la foule, je m'imagine la vie avant la catastrophe, au point de sourire en m'imaginant un pot de chambre jeté par la fenêtre, des hommes urinant dans un seau pour la blanchisserie !

Teinturerie, fullonica, de Stephanus avec au fond le bassin de lavage

Je n'arrive pas à me débarrasser de ces images des victimes. J'admire ces traces du passé sans oublier l'effroi du drame.
Je décide d'aller voir ce fameux Lupanar ! Perdue, je demande en italien mon chemin à un guide qui me répond mais je semble l'ennuyer... Qu'importe, j'ai la direction à prendre, alors j'y vais.


Qu'est-ce qu'il fait chaud... Dans la grande artère, la Via dell' Abbondanza (la rue de l'Abondance), une fontaine laisse encore jaillir son eau généreusement. Je remplis encore ma bouteille, me mouille de nouveau et entends la remarque d'une femme qui dit à son mari que l'eau de la fontaine est faite pour boire mais pas pour se doucher. Mon regard par dessus les lunettes lui suffit pour la faire taire.


Le Lupanar. C'est sans doute le "bordel" le plus fréquenté au monde ! Une personne à l'entrée fait rentrer les visiteurs par groupe de dix. L'endroit est petit. Les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans les cellules, les chambres, pourtant les accès ne sont pas fermés par une corde et rien ne l'indique, je l'apprends à mes dépends. N'étant pas informée de l'interdiction, j'entre dans une des chambres pour observer les inscriptions murales déposées par les clients. La gardienne des lieux informe alors, en hurlant, qu'on n'a pas le droit d'y entrer. D'accord, je sors. Je suis frustrée car, en fin de compte, on nous laisse juste traverser les lieux, sans pouvoir les observer, les étudier. Cela me frustre.
Je sors poursuivre ma visite. Le temps passe à vive allure.

Je consulte le plan pris à l'entrée mais ne parviens pas à me situer. Les murs n'indiquent pas le nom des rues, donc il m'est impossible de me repérer ! J'erre des heures. Puis je reprends la Via dell' Abbondanza qui, en toute logique, devrait me mener à l'Amphithéâtre. Il est étrange combien la vie grouille encore dans cette rue qui était, cela me paraît incontestable, très commerçante.



Des slogans électoraux étaient peints sur les façades de boutiques, des maisons.


L'intérieur du thermopolium, restaurant de plats chauds, de Vetutius Placidus est interdit au public sauf à quelques privilégiés. Je tente de faire une photographie.


Les tavernes proposaient à leurs clients des breuvages entreposés dans des cruches d'argile autour desquelles le comptoir était construit.


Les boulangeries avaient leurs meules et leur four.

Je sais déjà qu'une journée ne me suffira pas pour visiter toute la ville. Je n'ai pas les yeux assez grands pour mémoriser toutes les merveilles que j'admire aujourd'hui, dont je rêvais depuis mes 12 ans !


Je pénètre dans les Thermes de Stabiane. Il serait le plus ancien établissement thermal de Pompéi (IV ème siècle avant JC). Il y avait la partie pour les hommes et celle pour les femmes plus petite. Je quitte la grande cour, la Palestre, pour entrer dans les salles couvertes.


L'Apodyterium masculin, où les hommes se déshabillaient et déposaient leurs vêtements et autres objets personnels dans une niche qu'un capsarius, un gardien, surveillait.


Le Caldarium masculin, où la chaleur envahissait la salle de vapeur, et chauffait l'eau des bassins d'eau chaude.


La vapeur brûlante passait sous le sol surélevé et dans les murs grâce à de judicieux systèmes thermiques, voici le chauffage central !


Le Frigidarium masculin, où l'eau était froide, dernière étape des bains.

Qui le souhaitait se faisait masser. Nous avons là de bien anciens hammam !


Oh ! Un corps a été retrouvé là... D'après ce que j'ai lu, ce serait une femme. Mais qu'importe, quelle tristesse...


Je fais un détour pour voir le Macellum. C'était le Marché principal de la ville. Au fond, il y a un kiosque où des statues de divinités romaines étaient posées. De jolies peintures sont à l'air libre, et là, encore, des corps humains, enfin, le moule de plâtre qui nous présentent leurs traits, leurs corps, le dernier instant.


Le temps passe, je décide de me rendre enfin à l'Amphithéâtre. Je passe devant l'Edifice de la déesse Eumachia.


Sur la Via Stabiana, la Casa di Marco Lucrezio vaut le détour.

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