La Mort dans l'Ancienne Egypte


La mort n'était pas une finalité existencielle pour les Egyptiens de l'Egypte antique (d'ailleurs, de nos jours, nombre de personnes de toutes religions confondues pensent qu'il y a une autre vie après la mort... Nous le saurons le jour venu, sans pouvoir le révéler... Donc : mystère total. Là n'est pas le sujet).

Les Egyptiens considéraient la vie terrestre comme la période la plus courte de l'existence humaine. Une fois passé(e(s)) devant Osiris, là, l'éternité était offerte.

Mais avant d'y parvenir, le corps devait subir des soins avant que les dieux ne s'occupent de l'âme, du "ba" puis du "ka" pour que la barque navigue vers l'Am-douat, l'Au-delà.

Trop souvent est abordée la momification d'emblée. Avant elle, il y a l'embaumement puis la conservation ou séchage du corps dans le natron. Le tout des opérations nécessitait 70 jours.

Nous allons donc développer les étapes les unes après les autres à travers une petite histoire créée afin de nous mettre dans la peau du défunt, Paneb, et vivre sa résurrection par ce conte.
Le conte de Paneb est plus haut en date du 11 décembre.

Le ba était peint sous la forme d'un oiseau au visage du défunt Ici dans la tombe de Pashedou, à Deir el Mebineh - Thèbes - autrement appelé La Vallée des Artisans, Pashedou en robe blanche fait face à son "ba".

Le ka reste l'esprit qui plane dans l'atmosphère, l'impalpable, l'invisible et pourtant était symbolisé par deux bras levés sur la tête du mort.
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