Ma prose à l'Egypte


Pourquoi mon coeur se serre-t-il ? Pourquoi mes yeux pleurent-ils lorsque je regarde une émission sur l'Egypte et ses pionniers ? Lorsque l'avion quitte le sol égyptien ? Lorsque je parle de cette terre étrangère ?
Pourquoi cette émotion ? Pourquoi tant d'amour pour ce pays qui m'était inconnu il y a encore huit ans ?
Il ne s'agit que d'infimes questions qui resteront sans réponse.
Je ne sais pourquoi ma personne et mon esprit sont atteints de ce virus qui me ronge. Je pourrais le qualifier de "bon-mal" qui, pourtant, me rend la vie, en France, impossible.
Je ne suis qu'une petite française de cette France d'en-bas. Malheureusement, ni rentière, ni riche, ni privilégiée, ni égyptologue ; il me serait difficile aujourd'hui de quitter mon pays natal. Terre où je me sens mal, où la tristesse se lit sur mon visage dès l'aube de chaque nouveau jour.
Ah, si je pouvais me retrouver sous le soleil ardent, les pieds et les mains ensablés, à fouiller le sol millénaire auprès des archéologues... ma vie aurait enfin trouver son utilité!
Boulot, maison, dodo ne sont pas les trois éléments essentiels à mon existence. J'adore mes enfants à en mourir, mais il me manque un amour au quotidien et mon amante : l'Egypte.
Je n'aurai pour elle de cesse d'y poser les pieds, jusqu'au jour où j'y demeurerai, je me le promets. Je laisse le confort superficiel français et européen, pour la richesse de vie et d'âme que me procure la Terre des Pharaons.
Son présent et son passé, ses anciens et son peuple m'ont signée au fer rouge définitivement. Depuis une tragédie survenue l'an dernier, du sang égyptien coule dans mes veines, mais ce n'est pas tout :
Dans mes veines circule l'essence bienfaisante d'Hâpy sous la lumière de Râ dans le monde de Geb!
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